Perzan

Akhenaton

le 16/02/2006 à 22h03

Dans mon étude de l’Égypte plusieurs pharaons ont attirés mon attention parmi ceux ci se trouve Aménophis IV.

 



Ce pharaon est peut être pour moi le plus mythique, le plus grand.

 



Mon admiration a son égard prend source dans le fait que le pharaon était beaucoup porté sur la spiritualité beaucoup plus que les autres pharaon d’abord il instaure une reforme religieuse imposant le culte d’Aton sous les conseil de son épouse Néfertiti ensuite il entrepris un vaste chantier de construction a Karnak en la gloire d’Aton.  A la cinquième année de son règne il changea son nom Aménophis IV en Akhenaton (serviteur du disque solaire) et fonda une nouvelle capitale Akhet Aton (horizon du disque solaire) ce qui prouve la foi qu’il avait en la reforme qu’il avait opéré.

 



Son épouse Néfertiti lui donnait tout son soutien, le couple vécu dans l’amour  malgré certaines période difficile . Soutenu par sa femme Akhenaton poursuivit son règne ainsi a sa mort ayant eu six filles mais aucun fils avec Néfertiti c’est le fils d’une ces courtisanes appelé Toutankhaton  qui pris le pouvoir et rétablis le règne du dieu Amon puis changea son nom en Toutankhamon.

 



Quant à Akhenaton il reposerait (on émet quelque réserve) dans  la tombe KV 55 de la vallée des rois.

 


Negritude

le 16/02/2006 à 21h20

Il n’existe aucun peuple sur terre ne possédant pas de culture, tout peuple en possède une, cet ensemble de pratiques, de mœurs intrinsèque qui lui sont propre, qui en font sa particularité. Par ailleurs cette culture existe en chacun des constituants de la communauté, en chacun des individus de cette communauté.

 



Elle rejaillit en chaque individu pour constituer son identité, on ne peut nier le fait que chaque personne possède sa particularité, cette chose propre a lui qui fait qu’il pas et ne peut être une autre personne, son moi mais il est encore plus vrai qu’antérieurement a cet moi individuel existe un « nous » plus collectif, moins variable d’un individu a un autre ou plutôt invariant car en effet ce nous est un fond invariant , il demeure le même en tous les membres d’une même communauté digne de ce nom ; et la communauté nègre, noire, africaine n’échappe pas a cette maxime de la vie communautaire,dès lors le nègre a en son sein cette essence immuable et inaliénable sur laquelle il doit prendre appui en période difficile et qui le fonde ,le façonne lui donne cette particularité, cette personnalité nègre.

 



Elle est  donc plus que le comportement  c’est aussi l’ensemble de toute ces valeurs qui composées harmonieusement produisent cette conscience collective négro Africaine.

 




 




 


Allez les éléphants

le 11/02/2006 à 18h03
Merci pour tout ce plaisir que vous nous avez procurez grace a vous la Cote d'ivoire a rayonnée que dieu vous benisse les elephants et rendez vous  la coupe du monde.

Chef

le 01/02/2006 à 17h27

Il existe des personnes qui adorent les responsabilités quant il s'agit de gérer une situation il sont toujours près a se présenter, je crois que je suis pas de ceux la.

 



Les postes de responsabilité je les ai toujours fuient comme la peste, déjà au dojo lorsque j'était devenu le sempai du sensei c'est a dire (le second après le maître) et que je devaient diriger les échauffements cela me mettait dans un état pas possible il a fallu que mon maître me dise de prendre confiance en moi. Et puis tout homme doit apprendre a diriger car il est amener un jour a diriger une famille sinon plus.

 



Bref il y a que j'ai été nommé chef de pavillon B de la cité de l'Ecole Africaine de Métiers de l'Architecture et de l'Urbanisme (EAMAU) et cela me gêne un peu moi qui évitait certaine personnes me voila obliger de composer avec celle ci.

 



Et puis ce n’est pas si grave que ça et quand j'y pense c'est quand même mieux de diriger que de suivre. N'est ce pas?

 



Autoconstruction

le 01/02/2006 à 17h25

L’architecture !!!!!

 



 Ça fait toujours du bien de prononcer ce mot.

 



En fouillant dans le dictionnaire de l’architecture du XX siècle j’ai rencontré un mot nouveau (pour moi bien sur) il s’agit de lautoconstruction  à première vue on peut se demander comment parler d’autoconstruction en archi ? Serait-ce un bâtiment qui se construit tout seul ? Bien sur que non essayons de l’expliquer un peu plus.

 



L’autoconstruction est le fait que dans certaines régions les populations s’organisent elles même pour se loger faute de niveau économique élevé, ce type système se rencontre le plus souvent en Afrique surtout en Afrique noire, les taches sont donc partagées entre les membres de la communauté et les habitants-propriétaires (maîtres d’ouvrage) deviennent les architectes de leur propres demeures (maîtres d’œuvre), Les techniques constructives, sont très simples, et n’appellent pas de main-d’œuvre très spécialisée et les matériaux utilisés sont locaux donc a porté de main et moins cher parfois même gratuits lorsqu’il s’agit de l’argile et de la paille. On construit donc quand on veut et comment on veut les constructions s’élèvent petit à petit et les quartiers «autoconstruits» des grandes villes africaines n’ont plus grand-chose à voir avec l’image exotique du village de huttes. Ils sont  fait de bâtisses en partie inachevées, de murs en parpaings sans enduits, de fers qui émergent des toitures en ciment dans l’attente d’un étage, de tôles ondulées plus ou moins dégradées. Ce type de construction se retrouve aussi en Amérique

 



Latine et en Asie.

 


Mea Culpa 2

le 26/01/2006 à 22h11
L’heure n’est plus a pleurnicher a s’apitoyer sur notre sort, nous l’avons assez fait et notre situation est toujours la même. Ne me dites pas frère et sœur que vous n’avez pas envie de faire disparaître ce statu quo ;

Envie de lendemains  plus rayonnants ;

Envie de voir vos femmes et vos filles sourirent plus souvent ;

Envie de vivre plus longtemps ;

Envie de développement

Africain, Africaine, frère et sœur je sais le sentiment qui t’anime ; le combat est long, aussi arme toi de courage et de persévérance  mais surtout n’emporte pas dans ton bagage la chemise de la haine, le pantalon de la rancœur et l’écharpe de la vengeance, mais surtout  n’oublie pas ton grand boubou rayonnant d’espérance et de détermination.

 

Africain, Africaine, Amis de l’Afrique joignons nos savoirs et nos mains pour une Afrique meilleure.

Que la lutte continue…. Demain sera meilleur.

OSSAÏKO

le 23/01/2006 à 21h04
Quel plaisir que celui de retrouver une chose perdue depuis plusieur années, c'est  avec joie que j'ai regagner cette semaine le tatami apres une absence de quatre a cinq ans.

    ls mouvements se sont enchainés rapidement et j'ai ite retrouver ma temperature d'autrefois  esperons que cette fois c'est pour de bon.


 

OSSAIKO  OUSS

Moi et les hiéroglyphes

le 17/01/2006 à 20h50

 Après ma reussite au bac en 2004 et mon admission a l'ecole Africaine des Metiers de l'architecture et de l'urbanisme.
Je m'engage a etudier l'architecture dont je suis tombé amoureux il ya bien longtemps depuis la classe de 3 eme.
C'est alors qu'au second trimestre de ma premiere année je prend contact avac la civilisation egyptienne antique au cours
d'histoire de l'architecture . fasciné par ces colonades, ces salles hypostyles et ces pyramides et mastabas, je decide me
 a poussée un peu plus mes recherches sur cette architecture.
je me rend donc sur le net ou je decouvre un site consacré exclusivement a l'egypte , au fur et à mesure que je le parcours
je me sens comme aspiré par cette civilisation, toujours avide d'information je continue mon odysée a travers ce site et je
 decouvre comme  Howard Carter et lord Carnarvon decouvre la tombe de Toutankhamon en 1922 ,un page intitulé "comment
apprendre les hiéroglyphes".
Je trouvais cela tellement consternant et incroyable de pouvoir dechiffrer ces écritures vieilles de plus de 4000 ans ,
gravées sur les murs de pierres et sur les papyrus et autres que je me decide a apprendre cette fantastique alphabet
d'ideogarmmes et de pictogrammes qui ont autrefois été maniés avec tant de maestria par ces scribes accroubis ecrivant
 les louanges du pharaon sans jamais connaitre lassitude.
Dans notre incessante recherche du savoir et de la perfection de notre être a travers l'etude des hiéroglyphes nous,
 aussi humbles que nous le sommes voulons être capable de dechiffrer, ecrire, traduire ces signes tels le scribe Hounefer
avec toute l'aisance et et l'éloquence démandé.

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation